Vendredi 28 janvier 2005
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La petite Ariane Chemin, en digne pourfendeuse de l'inacceptable, peaufine sa réputation de Jeanne Hachette du Monde. Sur le dos de qui? Devinez
Voici tout d'abord deux extraits de son article paru dans le Monde du 1er janvier:
"Dans une île où tout conflit privé, voire toute contradiction, se solde par une violence domestique, le racisme se traduit souvent par un plasticage de biens." "la Corse n'en restera pas moins, en 2004, la championne en xénophobie d'une France elle-même touchée par une vague de racisme et d'antisémitisme."
On appréciera la crédibilité des affirmations et leur véracité, inversement proportionnels au ton véhément de la pasionaria et à sa réputation de spéxialiste de la Corse. Suivent les considérations habituelles sur "les" nationalistes accusés de tous les maux, la société corse en pleine déliquescence, le tourisme en berne et autres grands classiques de "l'analyse" prémastiquée, prédigérée et régurgitée par les gardiens de la pensée correcte Mais le plus croustillant reste la conclusion:
"Dire que "les" Corses sont racistes ou parler d'un "peuple corse" xénophobe est inutilement stigmatisant. "
Ben voyons, Ariane Tu "nous" cognes dessus depuis des années, en vrac et en particulier sur "les" natios dont rien ne prouve qu'ils sont mêlés aux attentats racistes, et tu viens jouer la bonne âme soucieuse de discernement?
Dis-moi, c'est une pirouette, l'expression d'une schizophrénie de plumitif surbooké ou une conséquence néfaste du réveillon?
Si tes prochains papiers obéissent à la même logique, on n'a pas fini de s'amuser.
"Dans une île où tout conflit privé, voire toute contradiction, se solde par une violence domestique, le racisme se traduit souvent par un plasticage de biens." "la Corse n'en restera pas moins, en 2004, la championne en xénophobie d'une France elle-même touchée par une vague de racisme et d'antisémitisme."
On appréciera la crédibilité des affirmations et leur véracité, inversement proportionnels au ton véhément de la pasionaria et à sa réputation de spéxialiste de la Corse. Suivent les considérations habituelles sur "les" nationalistes accusés de tous les maux, la société corse en pleine déliquescence, le tourisme en berne et autres grands classiques de "l'analyse" prémastiquée, prédigérée et régurgitée par les gardiens de la pensée correcte Mais le plus croustillant reste la conclusion:
"Dire que "les" Corses sont racistes ou parler d'un "peuple corse" xénophobe est inutilement stigmatisant. "
Ben voyons, Ariane Tu "nous" cognes dessus depuis des années, en vrac et en particulier sur "les" natios dont rien ne prouve qu'ils sont mêlés aux attentats racistes, et tu viens jouer la bonne âme soucieuse de discernement?
Dis-moi, c'est une pirouette, l'expression d'une schizophrénie de plumitif surbooké ou une conséquence néfaste du réveillon?
Si tes prochains papiers obéissent à la même logique, on n'a pas fini de s'amuser.
Par Orsantò Miccanomi
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Publié dans : C'est si bon d'être aimé
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